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Týldr Víðarson « i'm not satisfied with this »

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JARL
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MessageSujet: Týldr Víðarson « i'm not satisfied with this »  Mar 20 Fév - 21:52




I'm a very curious man




Týldr Víðarson



Mon nom est Týldr Víðarson, je suis fermier et je suis âgé de 28 ans. Je suis originaire de Sjaelland . Je suis marié. Je suis un dengr . J'arbore un tatouage tatoué, sur le côté de mon crâne en l'honneur des dieux. Il se caractérise sous la forme d'un corbeau mystifié, complété par divers formes et symboles. .


Caractère

Têtu pour ne pas dire borné. Il n'est pas le genre d'homme à se laisser dissuader d'une quelconque idée. Qu'elle fut stupide voir dangereuse. Ses yeux à la pigmentation océan sont perçants et possèdent un certains charme.Il arbore une mâchoire puissante et carnassière. Il porte sa barbe avec fierté. Son visage s'harmonise dans une maladresse parfaite. Son nez convexe, ses pommettes, et ses fines lèvres. À travers cette représentation transpirant une virilité non dissimulée, on peut se pencher sur ses qualités physiques. Elles font de lui une force de la nature digne des grands guerriers de ce monde. Son tempérament fonceur et parfois irréfléchis font de lui quelqu'un de spontané. Il est parfois un peu trop direct et maladroit dans ses propos. Il n'est pas dénué d’intelligence cependant, il refuse volontairement et catégoriquement d'être mis en échec. Ce qui blesse son orgueil parfois profondément. D'humeur blagueuse et même joyeuse, il reste au fond un homme simple. Týldr est brave cachant ses faiblesses derrière cette carapace de guerrier. Il est prêt à donné sa vie pour les siens et impressionner les dieux. Généreux et loyal envers sa famille et ses amies. Il fait un parfait compagnon de voyage et est une épaule sur laquelle on peut compter en cas de besoin.
Anecdotes

L'on me connaît pour être un riche propriétaire terrien. Je possède une parcelle de terre qui prospère sans faire de vague, par le dur labeur de mon père et du sien avant lui. Nous sommes fermiers de père en fils mais je ne manque pas d'ambition comme me la inculqué celui-ci. Il aspirait à un avenir meilleur pour ses enfants.

Habile à l'arc, j'ai appris auprès de mon père dès le plus jeune âge à chasser et traquer une proie sur plusieurs kilomètres sans éprouver de fatigue. Il m'est arrivé de dormir en haut de gigantesques arbres à la nuit tombée.

Je me rappelle avoir retourner et labourer la terre à l'aide de mes propres mains. C'était pour me forger le caractère d'après mon père. La douleur et la sensation de ne plus avoir de doigts ni de phalanges durait plusieurs heures.

C'est à l'âge de 8 ans que j'ai tué seul mon premier gibier. Un sanglier faisant deux fois ma taille et le quadruple de mon poids. Son crâne orne encore aujourd'hui la salle de vie de notre foyer. Il me rappelle à mon bon souvenir l'exploit accomplit et le regard fier de mon père.

On me surnommait le marcassin quand j'étais plus jeune. Et pour cause, je détalais aussi vite qu'il m'était possible pour ne pas être réprimandé.

Durant ma jeunesse j'étais entouré de nombreux amies, le contraste de l'insouciance et de la réalité m'ont à jamais marqué le jour ou j'ai retrouvé le corps inerte et sans vie d'un de mes amis. Il a été dévoré par les loups sévissant sévèrement à cette période.

J'ai appris à me battre avec mon père à coup de bouclier qu'il martelait contre mon épaule et ma tête. L'exercice consistait aussi à subir une charge provenant frontalement. Il y mettait tous son poids, m'obligeant à maintenir mon bouclier haut et droit.

Ma mère est tombée sévèrement malade peu de temps après la naissance de ma sœur. Je n'ai que peu de souvenirs douloureux auprès d'elle. J'ai été écarté de mon foyer à cette période par mon oncle. j'ai passé une année à vivre et à apprendre à survivre en totale autarcie. Il m’inculqua le respect et l'importance du culte voué aux dieux nordiques.

J'ai reçu à l'âge de 13 ans mon bracelet d'argent auprès du jarl de Skogen durant la cérémonie de la remise des anneaux. Je n'oublierais jamais cet instant crucial de ma vie ou je suis devenu un homme, un vrai. Pour célébrer cet événement j'ai offert à Týr un animal que j'ai sacrifié de retour à la ferme familiale.

Je tiens mon ambition d'un père sévère mais juste. Très présent dans ma vie, sa présence ma cruellement manquée. Il m'a subitement été arraché durant un conflit entre deux clans guerriers. J'y ai perdu aussi mon oncle qui succomba peu de temps après de ses blessures. J'ai regardé celui-ci mourir impuissant malgré l'aide des familles avoisinantes. Mon père repose auprès de ma mère et de mon oncle à quelques pas de notre maison.

J'ai élevé ma jeune sœur seul après la mort de notre père. Tenir la ferme, labourer, semer, récolter était une tâche difficile. Je m’efforçais d'être digne de cet héritage. Il n'était plus question de vivre mais avant tous de survivre. Il subsiste de cette époque un souvenir douloureux et aigre, qui me rappelle les privatisations forcés et nécessaire.

J'ai obtenu la main de ma femme en combattant totalement nue contre son père. Aujourd'hui j'arbore un large sourire face à cette histoire mais, sur l'instant présent j'admettais avoir bien froid au cul.

Je me souviens avoir passé des soirées à tailler des figurines grotesques en bois. Jouer et distraire ma petite sœur jusqu'à m'effondrer d’épuisement. Nous dormions l'un contre l'autre face à l’âtre fumant et crépitant du foyer.

J'ai tué mon premier homme d'un coup de hache en pleine tête. J'étais en position de faiblesse, tombé à terre et désarmé. Cette première fois m'avait à l'époque terrifié.  

J'ai dépensé la quasi totalité d'un raid dans le tatouage que j'arbore en l'honneur des dieux. Cela me valut de dormir une nuit entière devant la porte de la maison. Sur le sol et complètement ivre mort.

J'ai été laver l'honneur de ma sœur en foutant une bonne raclée à son prétendant. J'ai retrouvé le larcin entrain de courtiser une autre femme que celle qui lui était destinée. L'arrangement avec sa famille fut caduque et nous avons obtenu réparation. Je me rappellerais l'effroi que j'avais engendré sur le visage de ma sœur, quand elle me vit rentré le visage en sang.



Je me suis retrouvée ici parce que je suis le fonda'. Je suis âgée de 25 ans et je trouve vraiment que ce forum est est sympatoche contenu des heures passé dessus. Mon avatar est ft. Travis Fimmel. J'offre en sacrifice le code du règlement qui est The future is open trust in the gods !


« It is one thing to use a weapon, but another to kill »


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MessageSujet: Re: Týldr Víðarson « i'm not satisfied with this »  Mer 21 Fév - 0:04




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Histoire




La naissance d'un nourrisson n'a rien de plus exceptionnelle que celle d'une laie mettant bas ses petits à l'abri du monde extérieure. Nous sommes le résultat d'un instinct de survie primaire, brutale et primitif. L'on me nomme Týldr fils de Vidar en l'honneur du dieu du ciel, de la justice et du serment. Un choix révélant l'orgueil et l'ambition que mon défunt père portait en lui, mais je ne suis pas mon père. Je ne suis qu'un prolongement de son être, une partie de lui vit en moi, respire, saigne, combat avec moi chaque jour depuis que j'ai ouvert les yeux sur ce vaste monde qui est le nôtre. Un jour mon père me demanda, « Pourquoi souhaites-tu te battre ? Qu'est ce qui te pousses à te battre ? » je n'avais jamais réellement réfléchis à la question auparavant et j'avouais ne pouvoir y répondre que par une réflexion gauche et simple. Pourtant bien après sa mort, son questionnement hante mon esprit et accapare mes pensées.

Je suis un fils, un frère, un amant. Je suis un prédateur, un guerrier, un viking. Quand les moissons seront récoltées dans le sang et que l'océan déversera ses flots brûlants et bouillonnants, je serais présent à cet instant. Mes yeux perçants fixe l'immensité des battisses, masures et huttes formant notre clan, notre maison, notre foyer. Voilà pourquoi je me bats mais, cela ne suffit pas, je ne peux me satisfaire de ça. Tôt ou tard l'on comprend une seule et unique chose. Le pouvoir est toujours dangereux. Il attire le pire et corrompt le meilleur. Mon père l'apprit à ses dépends et mourra pour une querelle interne entre des clans avoisinants. Il laissa derrière lui deux enfants, deux orphelins. La douleur porte un goût empreint d'amertume, de cendre et de sang. Tout au long de ma vie, depuis l'enfance je n'ai juré que par les dieux et leur existence. Comment peut on haïr si facilement ce que l'on a aimé pendant tant de temps ? Pourquoi les dieux donnent ils d'une main, et de l'autre reprennent si facilement ce qui nous avait été donné ? Se jouent-ils de moi ? Me mettent ils au défi ? Tant de questions posés et de réponses à demi-révélées par le voyant du village. Il est la passerelle entre le monde des vivants et celui de nos bienfaiteurs et despotes tout puissants. Mystique et intriguant vieil homme au statut qui me rend parfois plus vulnérable à mes yeux quand je suis assis là, seul face à sa personne. Les sentiments qui m'habitent ne sont qu'incompréhension et dérision. Le temps passe et je sent monté en moi un nouvel orage. Je suis prêt à déverser ma haine, ma colère et une malveillance jusqu'ici insoupçonné.

Pourtant mon destin croisa celui de celle qui a ce jour fait battre mon cœur. Inexorablement j'étais attiré, envoûté par ce regard azuré si similaire au mien. Nous étions jeune et l'insouciance marque alors chaque secondes et instants que je partage auprès de sa personne. Je n'envisageais pas jusqu'à maintenant trouver une compagne aussi farouche que bienveillante. Nous nous toisions, discutions et tombions finalement l'un dans les bras de l'autre. Était-ce le destin ? Les dieux eux avaient la réponse et au fond je ne cherchais pas à contredire ou défaire cette décision. Son père finit par l’apprendre, nous étions jeunes et en y regardant d'un peu plus près je ne peux toujours pas m'empêcher de sourire en y repensant. Que pensez-vous pourvoir accomplir de plus grand, nu comme un ver empoignant maladroitement la lance et un bouclier dans le froid scandinave persistant ? Auriez-vous songé un seul instant que son père empoigne la hache et le marteau de guerre contre son potentiel futur gendre ? Il défia mon imprudence, aussi fort et aussi attaché à celle que j'aimais il ne me laisserait l'épouser uniquement si je parvenais à le vaincre. Et c'est ce que j'ai fais. Les dieux devaient prévoir pour moi un bien étrange destin mais, qu'importe si j'étais auprès d'Askerna cela me suffisait amplement.

Naquit de notre union notre premier enfant. L'indescriptible joie qui émane des entrailles et des hurlements faisant apparaître devant mes yeux mon fils, Ásgeir. Je suis devenu père aussi fièrement que mon père aurait pu l'être de connaître le prolongement de mon existence et de sa descendance. Je déchiquetais de mes dents le cordon ombilicale l'extirpant dans un linge propre qui serait bientôt imbibé de sang. Et comme une heureuse nouvelle n'arrive jamais seule, c'est l'année suivante que ma courageuse femme mit au monde notre deuxième enfant. Styrbjörn, c'est ainsi que nous l’appellerions. Jamais je n'aurais cru pouvoir entrevoir cette lueur dans les yeux de ma sœur, de ma femme et les miens rugissant de bonheur avaient presque oublié en un battement de cœur les malheurs que nous avions traversé en chemin. Tu crois alors à tord que toute cette histoire finira bien, mais tu te trompes car tu es aveuglé et ne perçois pas les prédateurs rôdant inlassablement tout autour.

Le vent porte les prémices du changement. On peut le ressentir dans l'air. Le souffle battre les feuilles mortes de l'automne jusqu'aux pétales des fleurs sauvages du printemps. Cela fait vingt ans que je vis avec ma sœur. Que nous tenons la ferme de nos défunts parents. Elle était jeune, trop jeune. Pourtant elle avait vécue tellement de choses à mes côtés. Je n'avais qu'elle et elle n'avait que moi. Jamais il ne m'est venu à l'esprit de devoir la quitter du jour au lendemain. Avec le temps ont s'habituaient aux raids, le Thing de notre village rassemblaient des hommes et des femmes en quête d’aventure, ayant soif de richesse et aspirant à la renommée. Ma femme n'était pas du genre à se dégonfler. L'un comme l'autre nous savions qu'il fallait parfois se séparer pour mieux nous retrouver. Il n'y avait parfois plus besoin de parler, nos yeux dévoilaient nos pensées. Quant à ma sœur et moi, nous savions que notre destin ne pouvait se concrétiser à travers une vie simple, une vie de fermier. Nous le ressentions, nous voulions que notre nom et celui de notre clan ne soit pas oublié du moins c'était le cas pour moi. Elle ne broncha pas face à mes choix. Elle savait déjà que je partirai découvrir le monde au delà de notre village. Avec l'âge l'ambition se faisait plus pressante. Que voulais-je réellement ? La renommée ? Le prestige ? Me faire connaître de qui ? Pourquoi ? Si il y avait bien quelque chose en ce monde étant digne d'intérêt, c'étaient nos dieux. Il n'y avait pas plus grand dessein que de servir et honorer leur toute puissance. Ils nous observent, de cela j'en suis sûr. Comme notre père qui, assis dans la grand halle nous attend patiemment. Impressionner les dieux. Voilà une tâche qui me convenait parfaitement. Plus jeune je ne pensais qu'à me battre, sentir le sang bouillonner dans mes veines et l'adrénaline décupler ma force. C'est ainsi que j'ai rencontré Skeggí. Durant les raids d'été nous nous sommes confrontés à nos ennemis commun et depuis nous nous sommes jamais réellement quittés. La vie peut parfois paraître étrange, de notre point de vu cela n'a rien d'étonnant. À présent je croire comprendre qu'il y a tellement plus que cela, que je ne peux me satisfaire de ça.

Tremblez en entendant mon nom. Les tambours raisonnent en moi telle le grondement d'un dragon. Peu à peu il s'éveille et fulmine d'une indescriptible colère. Je ne suis pas effrayé par la mort. Je ne la crains pas car elle fait partie de moi. Et si je devais entrevoir les Ases, c'est que mon heure sera venue. De prendre place auprès des guerriers, festoyer et boire à leurs côtés. Au sein du Valhalla ce lieu mythique et sacré. C'est ce que je crois, c'est ma destinée.








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MessageSujet: Re: Týldr Víðarson « i'm not satisfied with this »  Dim 25 Fév - 22:01

Mon frère ! Aujourd'hui encore nous sommes réunis ! Les dieux ont reçus un sacrifice pour que nos combats soient glorieux et victorieux et qu'ils nous remarquent afin que nous puissions continuer à guerroyer ensemble au Valhalla. Que tes fils deviennent de fiers guerriers et qu'ils soient triomphants comme leur père.

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MessageSujet: Re: Týldr Víðarson « i'm not satisfied with this »  

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